« Que reste-t-il d’une vie ? Est-ce la marque de ses gestes, ou l’ombre de ses manques ? Se définit-elle par ce qu’elle laisse derrière elle, ou par ce qu’elle n’a pas su accomplir ? » Après la mort de son père, un homme rassemble les fragments d’une vie disparue. Entre souvenirs d’enfance, exil familial et violence intime, émergent les figures d’un père admiré mais insaisissable et d’une mère profondément aimée mais progressivement étouffée. Dans cette exploration aux confins de la mémoire, une question subsiste : comment appréhender la faute sans effacer la grâce ? Et surtout, comment éviter de revivre ce que l’on a toujours voulu fuir ?
Né en Andalousie, Francisco Arenas Farauste quitte son pays à la fin des années 70 pour s’installer en Suisse. Longtemps, il vit ailleurs que dans les mots avant d’y revenir. Son écriture interroge la mémoire, l’exil et ce qui se dissimule derrière les apparences. Seule la lumière demeure est son quatrième roman.